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TOUT IRA BIEN (" Netto ")
Sortie : le 16 mai 2007
"Robert Thalheim réussit à peindre avec justesse, délicatesse
et même tendresse la relatin entre un père, enfantin et alcoolique,
et un fils ado, forcé d'assumer. Une réunifacation intime,
délicate à opérer..."
D. F. - Le Canard Enchaîné
"En filmant avec justesse le mal-être d'une banlieue allemande décatie,
ce premier film et ses interprètes à fleur de peau frappent
fort, très fort même."
A nous Paris - ****
"Le mal-être de cet ex-Allemand de l'Est est traité avec
finesse et drôlerie. Et même avec espoir."
E.L. - Le Nouvel Observateur **
"La douceur peu à peu l'emporte sur l'amertume. Ce premier
film d'un jeune réalisateur
allemand confirme le talent de la nouvelle génération d'outre-Rhin."
Marie-Noëlle Tranchant - Le Figaro
"Il y a là-dedans un charme, une tendresse,
une décontraction
auxquels ne nous a guère habitué le cinéma allemand.
On a parfois l'impression d'être dans un film italien des années
70. Notez le compliment."
E.N. - Le Figaro Madame
Et une pilule de bonheur, une !
Le cinéma allemand n’arrête pas, depuis le début de l'année, de nous servir de bonnes surprises. Après
les excellents La Vie Des Autres et Pingpong, c'est au tour de Tout Ira Bien de
montrer une nouvelle facette du Septième Art d'outre-Rhin. Mais on est loin de la maîtrise sèche et de la mise en scène écorchée vive des deux autres films : ici, la caméra à l'épaule de Robert Thalheim suit ses personnages de très près, donnant à son film des allures de documentaire. Les émotions des personnages n'en sont que plus perceptibles et réalistes, et le travail des acteurs que plus magnifié ; ainsi, le rôle du père tenu par Milan Peschel est bouleversant de sincérité et de pathétique, et celui du fils par le jeune Sebastian Butz d'une intelligence et d'une profondeur remarquables. Le père et le fils vont se retrouver à des moments charnières de leur vie, l'un dans le devenir adulte et la découverte de l'amour, l'autre dans une phase de remise en question, sur le fil du rasoir. Les rôles vont parfois s'inverser, les chemins vont se croiser et se décroiser,
et chacun va accepter finalement son destin.
Toujours en finesse, jamais dans le pathos larmoyant, Robert
Thalheim signe un film extrêmement touchant et intimiste sur les questions du pardon et du grandir, toujours dans le bon équilibre entre l'humour et les larmes. On en ressort avec un profond sentiment de bien-être et presque la pensée qu’effectivement, malgré les difficultés auxquelles la vie peut nous confronter, tout pourrait bien aller. Avec le sourire aux lèvres.
Bartholomé Girard - Comme au cinéma.com

Sérieux inattendu de ce jeune garçon, bon élève,
discret, attentif à l'image de son père, à son embauche
dans une société de gardiennage. Séquence remarquable,
celle du fils menant vis-à-vis de son père le dialogue de
l'hypothétique employeur. Des écueils, des rechutes dans
l'alcool, épisodes cyclothymiques; le fils veut réhabiliter
l'homme et le père. Le fils s'éveille à l'amour,
et le père à l'espoir. Marcel abandonne son arme, ses chansons
nostalgiques; devant lui, scène finale, se dessine un chemin moins
sombre.
Un climat de vérité, une atmosphère sensible imprègnent
ce film, tant au niveau de la peinture sociale que de la relation père-fils.
Robert Thalheim souhaitait représenter "ces perdants de la
quarantaine, fruits de l'ex-RDA, qui n'arrivent pas à s'intégrer
au monde occidental et qu'on peut trouver dans chaque imbiss (snack bar)
du pays". Les patrons de ces imbiss sont, dit-il encore, les psychothérapeutes
de l'Après Mur.
Odette Mitterrand - O de conduite
Cette année, le magnifique film Netto est
un exemple réussi
de premier film. Le réalisateur Robert Talheim réussi à saisir
l'air du temps et l'atmosphère de la rue d'une Allemagne chamboulée
(...)
Dans Netto chaque plaisanterie cache le tragique
de tout un destin.
Die Zeit
De magiques moments d'improvisation.
Frankfurter Allgemeine Zeitung
Ce film dépeint les retrouvailles difficiles d'un quadragénaire
à la dérive et de son fils de 15 ans. Impossible de rester
de marbre devant leurs efforts maladroits pour recréer un
lien.
Psychologies - Mai 2007 ***
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